Lycée Jeanne D’Arc à Rennes, les portes de votre avenir

 Lycée Jeanne D’Arc, qui est t-il vraiment ?

  • Une autre idée de la réussite ! 

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Nous nous sommes intéressé un peu plus à ce lycée pour mieux vous orienter dans vos choix professionnels, quel que soit le type ( Techno, Général, Professionnel…)

Cultiver, l’ouverture, l’engagement et la responsabilité sont leurs propriétés à vous apporter. Mais aussi s’engage à ce que vous réussissiez dans votre poursuite d’étude ou vous insérer professionnellement et socialement.

Élève, étudiant, le passage au lycée est une étape très importe dans votre parcours. C’est pourquoi au lycée Jeanne D’Arc , avec les professeurs, vous développerez une réflexions sur vos apprentissages, vos progrès, vos obstacles, vos résultats mais aussi sur votre orientation. Cette pratique que l’on va appeler « réflexive » améliore vos compétences, votre discernement et votre AUTONOMIE ! C’est leur ambition première.

Aujourd’hui, 4 Janvier 2017, ce lycée fait partit d’un des plus grand lycée de Rennes avec tout type d’enseignements qui vous correspond.
Ce lycée propose un accompagnement différencié, une ouverture à l’autre, au monde, à la culture, à la dimension spirituelle ainsi qu’un engagement citoyen. Ce lycée vous propose aussi une coopération très étroite avec le monde professionnel.

  •  Le Lycée en chiffres

Nous y trouverons ici les résultats aux examens 2015 ainsi que ses effectifs des différents orientations professionnels.

  • Le Lycée, les locaux à neufs ?

Ce lycée est assez récent, vous vous y plairez assez suffisamment. Les locaux ont été refait à neuf ce qui vous permettra d’être dans une bonne ambiance de travail.

  • Les voyages, tout une découverte !

Des élèves du lycée sont aussi partit en voyage lors de leur étude ce qui peut vous aidez a avancer dans vos choix professionnels, orientation. Voici leurs témoignages : Voyages

  • Autres informations utiles

Les portes ouvertes de ce lycée  ce feront le vendredi 3 Mars 2017 de 16h30 à 19h00 ainsi que le samedi 4 Mars 2017 de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 16h00

Lien pour les dossiers d’inscriptions : Inscription

En espérant que cet article vous à plus.

HIGUINEN Victoria

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le métier de sapeur-pompier professionnel Par Candice Gesiot

Sapeur-pompier professionnel

Combien d’enfant n’ont pas rêvé de devenir pompier une fois devenu adulte ? Souvent admirer des populations, les sapeurs-pompiers sont en premières lignes pour gérer les risques, avec pour principale but de protéger et de secourir.

 

Un métier qui fait rêver mais pourtant, les difficultés en font reculer plus d’un…

La fierté de l’uniforme, le sauveur des populations, tel est l’image du pompier dans le monde. Et pourtant, beaucoup pense qu’un pompier ne s’occupe que des incendies alors que c’est l’une des interventions les moins fréquentes pour eux. En tant que fonctionnaire d’une collectivité territoriale, ils travaillent à temps plein, en tant que civil, dans les services départementaux d’incendie des grandes villes, et assure une garde de 24 à 48 heures d’affilée, avec pour principal intervention les accidents domestiques, de la route, de l’aide à la personne, et bien sûr aussi, des incendies. La vie de famille est, malheureusement, mis de côté et les longues heures de gardes peuvent être dur à enchaîner.

« Sauver ou périr »

Un sapeur-pompier doit absolument être doté d’un courage et d’une efficacité sans nom, car, le pompier met bien souvent sa vie en danger, et, est confronté à la mort et à la souffrance très souvent. Sa capacité à réagir correctement et rapidement peut dépendre de la vie des personnes en danger, et aussi, de la sienne.

La condition physique impeccable d’un sapeur-pompier n’est pas qu’une légende. Un sapeur-pompier professionnel doit avoir une excellente condition physique sont fondées, car les capacités physiques exigées sont très précises, et demande de vrai capacité musculaire. Des test sportifs sont très réguliers, même après des années de services.

 

Pour le salaire, il ce situe entre 1 100 à 2 600 euros, selon l’ancienneté et le grade.

Au niveau des débouchées, les casernes sont sans cesse en recherche de pompier volontaire, mais les demandes pour les pompiers professionnels sont beaucoup moins fréquente. Le nombre de place varie en fonction des besoins, des services et des régions.

Large choix d’étude et des évolutions de carrières intéressantes

Pour être sapeur-pompier professionnel, le niveau d’étude dépend du concours visé, ainsi que la direction vers le métier dans le civil ou militaire. Il faut bien sûr être majeurs, de nationalité française, ainsi qu’avoir un casier judiciaire vierge.

Pour les Pompier dans le civil, le niveau d’étude va du brevet au bac + 3 (n’importe quel bac). Pour être sapeur-pompier de 2nd classe, il faut le brevet, ou un cap, ainsi qu’être âgés de moins de 25 ans. Pour être sapeur-pompier 1er classe, il faut être titulaire au minimum du BAC. Pour les sapeurs pompiers sous-officier ou officier, ainsi que lieutenant, il faut être titulaire au minimum d’une licence ou équivalent, sans limite d’âge, mais pour le grade de capitaine, il faut être titulaire d’une bac + 3.

Pour les évolution de carrière, Un sapeur-pompier professionnel peut ce spécialiser dans un groupe d’intervention (milieu périlleux, sauvetage en mer ect…) après deux ans d’ancienneté. Pour ceux avec plus de cinq ans d’ancienneté, il y a la possibilité, sur concours interne ou externe de ce présenter pour être sous-officier ou officier, c’est à dire gérer les centres de secours et les SDIS (services départementaux d’incendie de secours).

Un sapeur-pompier volontaire ou professionnel peut ce tourner à n’importe quel moment vers une carrière militaire en tant que Marin-pompier au sein de la Marine National, pour s’occuper de la sécurité incendie des navires militaires, ainsi que des opérations de sauvetage de secourisme dans l’eau. Le recrutement ce fait sur tests et études de dossier, avec pour seule exigence d’être titulaire au minimum du brevet des collèges, avoir minimum 17 ans , et être de nationalité française, ainsi qu’une excellente condition physique.

 

Candice Gesiot

 

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Devenir pompiers Laura Gautier

S’engager à devenir pompiers, sapeurs-pompiers, soldats du feu, JSP (jeunes sapeurs pompiers) est un choix, un engagement.
Un pompier est une personne entraînée à combattre le feu et à offrir une gamme de secours de diverses natures (incendies, risques industriels, pollution, feux de forêt, protection de la faune, plans d’urgence, des inondations, accidents, sauvetages, secours et assistance à personnes, etc.).
Sa mission principale est de protéger les personnes, les biens et l’environnement.
Le secteur d’activité son dans la fonction publique, lutte contre l’incendie, sauvetage et service public.
En France, quelque 193.700 hommes et femmes vivent un engagement quotidien au service des autres, en parallèle de leur métier ou de leurs études.

Principales conditions d’engagement
•    Avoir 16 ans au moins avec un consentement écrit du représentant légal pour les  mineurs (âge minimum de 21 ans pour être officier)
•    Résider légalement en France
•    Être en situation régulière au regard des obligations du service national
•    Jouir de ses droits civiques
•    Absence de condamnation incompatible avec l’exercice des fonctions
•    Être en situation régulière au regard des obligations du service national
•    Remplir les conditions d’aptitude médicale et physique adaptées et correspondantes aux missions effectivement confiées
Pour accéder au grade de lieutenant, les candidats doivent justifier d’un diplôme au moins du niveau Bac+2 et d’un diplôme au moins du niveau Bac+3 pour le grade de capitaine.

Le secours d’urgence aux personnes

Le secours à victimes représente près de 77% des interventions des pompiers, soit plus de 3,5 millions de vies défendues par année.
Il regroupe tous types d’interventions : personnes malades, blessées, intoxiquées, noyées…
Il faut savoir que la mission principale des Sapeurs Pompiers est tout d’abord la lutte contre l’incendie ; à l’origine, c’était la police qui était chargée de ce qu’on appelle le Secours à Victimes, c’est pour ça que du temps de vos géniteurs ou dans les films qui ont maintenant quelques années on voyait écrit « Police Secours » sur les véhicules de nos chères forces de l’ordre, mais depuis et en fonction de l’évolution des besoins de la population les tâches ont été réparties différemment.

Les pompiers risques leurs vie.

  • 246.900 sapeurs-pompiers dont 37.000 femmes (78% de volontaires, 17% de professionnels, 5% de militaires)
  • 4.453.300 interventions par an, soit 1 intervention toutes les 7,1 secondes
  • 20.246.600 d’appels par an
  • 27.500 jeunes sapeurs-pompiers

 

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le stylisme par Romane

 

 

Le stylisme

tu aimes les vêtements et être toujours a la mode ? Cela t’intéresserait il de confectionner tes propres vêtement ?

Si la réponse est oui , cette article vas surement t’intéresser .

Dans cette article je vais vous expliquer le métier de styliste mais aussi comment le devenir.

qu’est ce que le stylisme ?

 le styliste est un créateur de mode et d’accessoires. Il invente et conçoit les différents modèles d’une collection de prêt-à-porter ou de haute-couture (pièces uniques où le styliste devient un « créateur »). Souvent, il est spécialisé en mode homme, femme, enfant, sport, maille, chaussures, lingerie… Le styliste est aussi appelé fashing designer de mode ou encore dessinateur(trice) de mode, car le mot « styliste » en anglais désigne un coiffeur.Le stylisme est un métier créatif. Il peut se faire avec des outils de dessin traditionnels, mais se fait de plus en plus avec l’aide d’outils informatiques. Il existe des logiciels spécialisés qui aideront, à partir du dessin du styliste, à calculer et à dessiner les patrons des vêtements en fonction des tailles de vêtements désirées. Au quotidien, le ou la styliste travaille seul ou en collaboration pour imaginer les nouvelles collections des marques de mode ou de prêt-à-porter. Son imagination bien sûr entretenue et développée au contact d’autres créateurs, en s’inspirant des autres grandes marques, des « tendances de la rue », des tenues des people, etc.

 

Comment devenir styliste ?

De nombreux cursus permettent d’exercer le métier de styliste. À commencer, dès le Bac pro Métiers de la mode-vêtement ou encore le Bac techno ST2A (Sciences et technologies du design et des arts appliqués). Citons également deux BTS : Design de mode et métiers de la mode vêtements. À Bac +2, il est également possible d’évoluer vers un Diplôme des métiers d’art. Ensuite, il est possible de poursuivre vers un Diplôme de l’école nationale supérieure des arts décoratifs (Ensad), spécialisation design-vêtement. L’université n’est pas en reste et propose des cursus orientés vers la mode, la création et la conception de produits textiles et d’habillement. Sans compter les nombreuses écoles privées…
Des formations qui facilitent l’intégration sur le marché du travail mais qui ne sont pas indispensables pour réussir à devenir styliste. En travaillant depuis chez soi à ses propres collections, il est ensuite possible de se faire remarquer des marques et qui sait devenir un jour leur futur styliste star…

voici un exemple de planche de styliste :

Afficher l'image d'origine une vidéo récapitulatif : cliquer sur voir le métier de styliste

 

 

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Infirmier en psychiatrie : entre soin et prévention

L’infirmier psychiatrique travaille dans un environnement hospitalier particulier, au contact de patients souffrant de problèmes mentaux parfois lourds. En plus du suivi quotidien des malades sur un plan médical, il se charge de leur suivi psychologique, et doit donc posséder une double compétence. L’infirmier psychiatrique doit posséder une bonne santé physique et mentale, il lui arrive régulièrement de travailler les week-ends, mais aussi de nuit.
Les infirmiers en tant qu’acteurs essentiels de la prévention de la santé mentale ainsi que de l’évaluation mais aussi des soins et services rendus contribuent à la l’un des défis majeurs de la santé publique. Peut importe les lieux de vies de ces personnes confrontés à des troubles psychiatriques, des infirmiers seront toujours présents. Une véritable expertise clinique et organisationnelle est nécessaire pour exercer dans la psychiatrie et la santé mentale.

Des fois je me sens épié

Quel rôle ?

Le rôle de l’infirmier dans ces structures est avant tout de prendre en compte la personne dans sa globalité en essayant de rétablir l’intégrité physique et psychique du résident. De découvrir mais aussi de comprendre les difficultés du patient et principalement de lui donner les moyens de les résoudre.

Quels soins ?

Les soins effectués en unité de psychiatrie soins des soins techniques mais aussi relationnels, des soins éducatifs sont aussi prodigués tout comme des prestations d’encadrement.

Les patients bientôt soignants

Quelles  Compétences ?

Les compétences nécessaires au métier d’infirmier dans le secteur psychiatrique visent principalement à comprendre les causes psychiques de leur(s) maladie mentales et donc à sa prise en charge.

Où exercer ?

•    Unité d’hospitalisation à temps complet
•    Centre médico-psychologiques (CMP)
•    Hôpitaux de jour (HJ)
•    Ateliers thérapeutiques (AT)
•    Centre d’accueil à temps partiel (CATP)
•    Services d’hospitalisation à temps partiel
•    Centre d’accueils permanents
•    Centre de crise (CC)
•    Hôpital de nuit (HN)
•    Appartements thérapeutiques (APT)
•    Centres de postcure (PC)
•    Placement familial thérapeutique (PFT)
•    Centres médico–psycho-pédagogiques (CMPP)
•    Etablissement sanitaire d’aide par le travail (ESAT)
•    Centre thérapeutique à temps partiel (CATTP)
•    Service Médico Psychologique Régional ou secteur de psychiatrie en milieu pénitentiaire(SMPR)
•    Equipe mobile psychiatrie précarité.

Des textes relatifs ?

L’article 3 de la loi n° 75-535 du 30 juin 1975 relative aux institutions sociales et médico-sociales, dans les établissements et services mentionnés à l’article 46 de la loi n° 75-534 du 30 juin 1975 d’orientation en faveur des personnes handicapées, dans les centres spécialisés de soins aux toxicomanes, dans les établissements de santé des armées, à l’Institution nationale des invalides, dans les services et les établissements relevant du ministère chargé de l’éducation nationale, dans les services de médecine du travail et dans les services de la protection judiciaire de la jeunesse. »

Texte de loi pour les infirmiers travaillant en unité psychiatrique

La thérapies étatique

Témoignages

Une journée type d’infirmier en psychiatrie

Ronan, 26 ans, infirmier en psychiatrie

Thibault, infirmier en psychiatrie

      Lelièvre Léandre

 

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Journée Internationale des soignants

Fanny, une jeune diplômée raconte comment un stage c’est déroulée et à quel point il a changé sa carrière avant même qu’elle ne commence…

Pendant la Journée internationale des soignants, qui c’est déroulé le samedi 26 novembre 2016, les infirmiers surtout libéraux, anesthésistes, masseurs-kinésithérapeutes, pédicures, podologues, opticiens, chirurgiens, dentistes, biologistes, orthophonistes, ergothérapeutes se sont tous donnés rendez-vous dans une douzaine de villes françaises différentes, pour mener des actions de prévention pour sensibiliser la population à la dégradation du système de santé. L’Infirmière Nationale Coordinatrice, à partager les témoignages d’aides-soignants qui ont ainsi fait part de leur sensibilité face à leur profession.

En savoir plus : Les coordination-nationale-infirmiere.org

Fanny est notamment  une des aides-soignantes dont l’Infirmière National à interviewer.
Elle nous raconte se qu’il c’est passé avant qu’elle ne soit diplômée :

« L’histoire qui m’a marquée a eu lieu avant que ma carrière ne commence puisqu’à l’époque, je n’étais pas encore diplômée. J’étais encore élève aide-soignante et je m’apprêtais à entamer mon quatrième stage. Comme à chaque nouveau stage, je me dirige vers ce lieu avec beaucoup d’appréhension mais cette fois-ci avec une appréhension encore plus grande car je me dirigeais vers un EHPAD qui accueille un public sourd et c’est un public que je ne connais pas du tout. Le premier jour, j’ai fais connaissance avec les lieux, le personnel, les résidents et surtout un monde complètement inconnu pour moi, « le monde des malentendants ». Je me sentais perdue, je voyais des gens communiquer entre eux avec une aisance particulière et je me sentais seule. Le personnel formé à la langue des signes ou lui même malentendant s’exprime clairement avec les résidents. Les échanges paraissent si fluides, si naturels que cela me faisais me sentir encore plus seule. Dans mon monde, mon mode de vie, les sourds sont en situation de handicap, ils ne peuvent pas communiquer avec les autres personnes. Aujourd’hui, c’est moi qui suis en situation de handicap, je ne peux ni m’exprimer, ni me présenter ou leur parler… Les deux premiers jours, j’utilisais le personnel comme interprète pour les quelques mots que j’échangeais avec les résidents mais cela restais très limité car je ne voulais pas déranger mes collègues et les échanges était loin d’être naturels. Je décide donc de travailler leur langue afin de pouvoir accéder à leur monde. J’ai appris par cœur quelques phrases types pour débuter une conversation mais aussi a leur demander de m’apprendre à signer avec eux. Les jours passent et mon aisance arrivais enfin, je pouvais entrer en communication avec eux et prendre en soins un patient. J’ai choisi un résidant de référence pour valider une partie de mon examen et établi avec lui jour après jour une relation particulière. Lui aussi, avec les autres, m’apprenait sa langue. Chaque jour, mon vocabulaire s’élargissait et une réelle communication c’est établit. Mes gestes étaient plus fluides, plus sûrs. Mes expressions du visage se développaient. De véritables échanges se sont crées. Les quatre semaines de stage se sont terminées très vite. J’ai quittée ce lieu le cœur très lourd mais grandie. Cela m’a fait beaucoup réfléchir sur le rôle de l’aide-soignante face à un public sourd. Comme tout patient, le patient sourd a le droit à des réponses à ses questions, il a le droit de pouvoir s’exprimer sur ses craintes, ses attentes. Mais quand le soignant ne parle pas la même langue que le patient ? Comment faire ? Comment le soulager ? Comment répondre à ses questions ? On nous apprend en formation que notre rôle ne se limite pas à une simple exécution de tâche, que l’analyse, la réflexion et la communication sont des points essentiels pour prendre en soins des personnes qui ont besoins d’aide, de soins. On ne communique pas avec une personne sourde comme avec une personne entendante. J’ai appris à communiquer autrement, en choisissant un langage que je ne connaissais pas. J’ai terminé ma formation avec la ferme intention de devenir un jour aide-soignante pour les sourds. J’ai validé les modules qui me manquaient et j’ai obtenu mon diplôme. Ma formation s’est terminée le 1er juillet, le 4 juillet j’entrais dans le monde professionnel dans le même établissement. Ma carrière aura changé avant d’avoir commencé ».

Pour clôturer ce que Fanny nous a fait part, son expérience peut-être très enrichissante. Elle nous explique correctement les points négatifs qu’elle à pu rencontrer durant son stage. Elle c’est rendu compte effectivement que tout les public ne sont pas les mêmes et donc que chaque public à ses avantages et ses inconvénients.

L’ensemble des contributions des aides-soignants
A lire sujet en rapport : quand l’émotionnel fait oublier à l’infirmière les bonnes pratiques…
Vidéo à visionner, en rapport avec le sujet, sur les aides-soignants en Martinique 
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Pour devenir aide-soignant

  • Pour devenir aide-soignant :

-Présentée comme l’une des meilleures prépas paramédicales et sociales de France.

-Des enseignants qui sont experts dans le  domaine d’aide soignant

-Une immersion dans le milieu professionnel avec des stages conventionnés.

-Un accompagnement au quotidien avec des concours blancs réguliers tout au long de l’année.

 

  • Rôle de l’aide-soignant :

L’aide-soignant joue un rôle fondamental dans les structures hospitalières. Sa fonction le rapproche au plus près des patients : il leur assure hygiène et confort. Placé sous la responsabilité de l’infirmier, l’aide-soignant participe au soin, contribue au bien-être des malades et assure leur autonomie en les accompagnants dans les gestes de la vie quotidienne. Il exerce à l’hôpital, dans les maisons de retraite ou les centres de soins, mais aussi parfois à domicile.

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  • Concours :

Pour entrer dans l’Institut de formation d’aide-soignant, l’élève doit passer un concours organisé en deux temps :

  1. Une épreuve écrite d’admissibilité (2 heures) :sur un texte de culture générale (12 points) et une série de 10 questions dont 5 en biologie humaine, 3 en opérations numériques et 2 en mathématiques de conversion (8 points).

Nombreux sont les candidats dispensés de cette épreuve :

-Les candidats titulaires d’un titre ou diplôme homologué au minium au niveau IV ou enregistré à ce niveau au répertoire national de certification professionnelle, délivré dans le système de formation initiale ou continue français comme BAC, BTS…

– Les candidats titulaires d’un titre ou diplôme du secteur sanitaire ou social homologué au minimum au niveau V, délivré dans le système de formation continue initiale ou continue français notamment BEP Sanitaire et Social, B.E.P.A. Option Services aux Personnes, CAP Petite enfance…)

-Les candidats titulaires d’un titre ou diplôme étranger leur permettant d’accéder à des études universitaires dans le pays où il a été obtenu.

-Les étudiants ayant suivi une première année d’études conduisant au diplôme d’État d’Infirmier et n’ayant pas été admis en deuxième année.

 

  1. Une épreuve orale d’admission (30mn) : qui se compose d’un exposé, à partir d’un thème du domaine sanitaire et social, et d’une discussion avec le jury sur la motivation du candidat, son intérêt pour le métier et sa connaissance du secteur professionnel.

 

 

  • Pour les prépas concours aide-soignant :

La préparation des concours d’entrée dans les écoles d’aide-soignant commence début septembre et se termine fin mars.

Elle comprend 220 heures de formation annuelles, le reste du temps est consacré à l’activité professionnelle et aux stages.

Culture générale sanitaire et sociale

5 h / semaine (110 heures)

Préparation aux techniques de l’exposé oral

1h / semaine (22 heures)

Préparation à l’entretien de sélection

4 h / semaine (88 h)

3 oraux blancs dans l’année

Stages de 5 semaines minimum :
3 semaines à la Toussaint
2 semaines en février – mars

Coût de la scolarité : 1 060 € – tarif 2017-2018

·         Les modules de préparation aux écrits :

 

Pour les personnes non-dispensées de l’épreuve écrite d’admissibilité

Le module est proposé sur notre plateforme de formation en ligne. Une aide personnalisée est apportée aux étudiants en biologie, français et mathématique :

– Mise à disposition de cours et d’exercices d’entraînement spécifiques

– 8 concours blancs dans l’année

Coût du module : 180 euros – tarif 2017-2018

Pour plus d’information aller voir le suite suivant:Prépa pour aide soignant

Le métier d’aide soignant en un vidéo:  Un métier au plus proche du patient

 

                                                                                                                                                                                                                                                                                               Danet Anthony

 

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Le métier d’Infirmier alice

Le métier d’infirmier Résultat de recherche d'images pour "infirmiere"

Effrayés par le sang s’abstenir. Même s’il ne passe pas ses journées à piquer ses patients, l’infirmier doit avoir le cœur bien accroché.

En quoi consiste le métier d’infirmier ?
On dit que le métier d’infirmier est dur car il ne faut pas avoir peur du sang, mais l’infirmier ne fait pas que piquer.
L’infirmier ou infirmier fait des soins au près du patient et veille a leurs bien être, écoute, réconforte, accompagne, l’infirmier fait aussi le lien entre le patient et le médecin pour les prescriptions.

Quelles sont les qualités requises pour exercer ce métier ?
Les qualités qu’il faut pour pouvoir exercer ce métier sont de l’empathie, de l’énergie, être ouvert d’esprit, s’avoir travaillé en équipe, de l’écoute, aimé le contacte humain, être patient.

 

 Merci de regarder la vidéo suivante

Études / Formation pour devenir Infirmière – Infirmier
Les instituts de formation aux soins infirmiers (IFSI) sont le passage obligé pour suivre une formation et entamer une carrière. Les IFSI préparent en 3 ans le diplôme d’Etat d’infirmier. Il y a près de 350 IFSI en France. L’admission se fait sur concours. Le nombre de places mises au concours est fixé chaque année par le ministère de la Santé (pour 2016-2017 : 30 997 postes).
Pour se présenter au concours d’entrée, il faut avoir 17 ans et être titulaire d’un baccalauréat ou d’un titre équivalent. Le concours comprend 2 épreuves écrites et un oral de 30 mn. La formation se compose d’enseignements théoriques et de stages cliniques pratiques.

 

Les débouchés du métier :
Une fois diplômé infirmier ou infirmière il y plusieurs secteur :
–    Les hôpitaux
–    Les cliniques
–    Les établissements scolaires
–    Les cliniques
–    Centre de soins
–    Exercices libéral
–    Maison de retraite
–    Service maintient à domicile
 

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Le métier d’auxiliaire de puériculture – Erell Lebourdais

LE METIER D’AUXILAIRE DE PUERICULTURE

Dans les maternités, les crèches et toutes les structures accueillant de jeunes enfants, l’auxiliaire de puériculture accompagne des jeunes enfants jusqu’à 3 ans dans leurs apprentissages, tout en veillant à leur hygiène et à leur confort. Dans les établissements hospitaliers, l’auxiliaire de puériculture assure le bien-être et le confort des enfants jusqu’à leur majorité, c’est-à-dire 18 ans.

Etre auxiliaire de puériculture en milieu hospitalier

En milieu hospitalier, une auxiliaire de puériculture est appelée à travailler de jour comme de nuit, durant les week-ends et les jours fériés. L’auxiliaire de puériculture donne les soins quotidiens aux nouveau-nés,  aux enfants en bas âge ainsi qu’aux enfants hospitalisés jusqu’à leur 16 ans. Elle surveille leur bon développement grâce à leur courbe de poids et de température, veille à leur hygiène, prépare les biberons. Elle accompagne aussi la maman dans son apprentissage des soins au bébé. Enfin, elle qui assure l’entretien de la chambre de l’enfant et du matériel utilisé.

Etre auxiliaire de puériculture en structure d’accueil collectif

Dans une structure d’accueil collectif, l’auxiliaire de puériculture accompagne les enfants jusqu’à leur 3 ans (voire jusqu’à leurs 6 ans pour les haltes-garderie). Elle veille à leur hygiène et à leur alimentation, elle apprend également l’autonomie aux plus grands. La mise en place de jeux et d’activités d’éveil permet de préparer l’enfant à la socialisation avant son entrée à l’école.

Etre auxiliaire de puériculture en centre de PMI (Protection Maternelle et Infantile)

Dans un centre PMI (protection maternelle et infantile), l’auxiliaire de puériculture accueille les futures mères et les jeunes parents avec leurs enfants. Elle gère les permanences de pesée ainsi que les dossiers des enfants de quelques jours à 6 ans et assiste aux consultations données par le médecin. De plus, elle met en place des activités pour les jeunes parents afin de leur transmettre des gestes quotidiens sur leur nourrisson (tels que l’éveil par le touché, l’apprentissage de l’écharpe de portage…) ; ces activités permettent également aux parents d’échanger avec l’auxiliaire de puériculture et de rencontrer d’autres jeunes parents.

http://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Metier/Metiers/auxiliaire-de-puericulture

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Formation de CAP Gwénaëlle Eon

La formation du CAP petite enfance

La personne titulaire du CAP petite enfance est une professionnelle de l’accueil et de la garde des jeunes enfants.
Par ses activités (aide à la prise des repas, soins d’hygiène corporelle, jeux divers…),
Elle contribue à leur éducation. Elle aide les enfants à acquérir leur autonomie (alimentaire, vestimentaire, motrice) et participe à leur développement affectif et intellectuel.
Elle assure l’entretien courant et l’hygiène des locaux et des équipements.
La personne diplômée peut travailler en école maternelle, en crèche, en halte-garderie ou en centre de vacances.
 Elle exerce souvent les fonctions d’agent territorial spécialisé des écoles maternelles (ATSEM).
Le CAP débouche sur la vie active mais il est possible, à certaines conditions, de continuer en préparant un bac pro ou de préparer les concours d’entrée de certains Diplôme d’Etat du secteur sanitaire et social.

Il y a la possibilité de poursuivre ses études :

Le CAP Petite enfance peut être une première étape qui ouvre les portes des :

•    Concours d’Atsem, si la personne souhaite devenir fonctionnaire et travailler en école maternelle
•    Concours d’entrée en école d’aide-soignant ou d’auxiliaire de puériculture. Titulaire d’un CAP Petite enfance, la personne est dispensée de l’épreuve écrite
•    Bac pro Accompagnement, Soins et Services à la Personne. La personne titulaire du CAP Petite enfance intègre directement une première professionnelle.

Après le CAP petite enfance il y a une grande variété de métiers.

En possession d’un CAP petite enfance la personne peut accéder à plusieurs métiers:

    Employé de crèche ou de garderie,
•    Assistant maternel
•    Auxiliaire de puériculture
•    Agent territorial des écoles maternelles
•    Éducateur de jeunes enfants

Les métiers de la petite enfance consistent à aider les enfants de 0 à 6 ans à bien grandir. La personne participe activement à leur éveil et leur épanouissement et leur donne tous les soins nécessaires à leur bien être.

La duré de préparation de la formation :

La duré moyenne de la préparation de la formation est de 24 mois.
Pour pouvoir passer le concours du CAP petite enfance, il faut avoir réalisé 2 stages de 6 semaines au sein de 2 structures d’accueil différentes telles que les écoles maternelles, crèches, halte-garderie…
 Grâce à ce stage, la personne va pouvoir comprendre l’organisation des établissements, apprendre à travailler en présence des enfants, s’insérer dans une équipe de professionnels…

Au niveau des épreuves :

Pour passer le diplôme du CAP Petite Enfance la personne doit avoir le niveau troisième et être âgé de 18 ans au plus tard le 31 décembre de l’année des épreuves.
Si la personne possède au moins un diplôme de niveau 5 (BEP, CAP), elle sera dispensée des épreuves générales
Si elle possède un titre ou un diplôme du secteur sanitaire et social, certaines épreuves professionnelles peuvent faire l’objet de dispense.

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